mercredi 12 février 2020

Des négociations ?



Des négociations ? 

Non simplement quelques brèves discussions 

Puisqu’aujourd’hui c’est un secret de polichinelle il faut bien en parler.

Ai-je eu des échanges verbaux  avec celui qui se veut être le Chef de la liste « Réunis pour Descartes ! » ?

Oui. Je ne l’ai jamais dissimulé. 

Nous avons parlé ensemble des élections municipales par 4 fois.

La 1ère fois (ce devait être en septembre 2019) à la sortie d’un Conseil Municipal, étaient présents – outre Monsieur Méreau – Messieurs Villeret, Pelletier, Fraile, ...

J’ai alors dit clairement et sans faux fuyant que la situation de la Commune était inquiétante à tous les points de vue (organisationnelle, financier, culturelle, animation, travaux à exécuter, gestion du personnel, ...).

Personne n’a désapprouvé ; j’ai alors indiqué à Monsieur Méreau que personnellement j’étais prêt, dans l’intérêt communal, à faire avec lui liste commune hors de toute optique de politique politicienne ou nationale, chacun conservant ses choix et ses options.

Cela me semblait aller dans le sens des intérêts communaux.

La réponse qui me fut faite (comme toujours sur le ton de la plaisanterie) : « Je n’ai pas l’intention de me présenter ». Dont acte 1.

Une 2ème fois en octobre (ou novembre), même proposition, même réponse précisant « moi je ne suis pas retraité et je n’ai pas le temps ». Dont acte 2.

Une 3ème fois la réponse fut la même ajoutant toutefois « Je dois en parler à ma famille, mais qui sera le Chef ? ». Dont acte 3.

Toutefois ce n’était pas complètement une fin de non-recevoir.

Enfin une 4ème et dernière fois (probablement à la fin décembre) avec les mêmes propositions. 

Mais une question lancinante et récurrente le taraudait : « Qui sera le Chef ? ».

Comme je le lui avais indiqué lors de la 3ème discussion, je lui ai redis ceci : « Quand j’étais en charge de la Commune au titre de Maire, il n’y avait pas de chef mais des prises de décisions collectives ». 
D’ailleurs, et beaucoup le savent, j’ai parfois dû accepter certaines décisions qui allaient à l’encontre de mes choix personnels, mais démocratie et respect des décisions collectives obligent. J’ai assumé.

Ce type de réponse n’a, sans aucun doute possible, pas recueilli son assentiment.

Qui sera le Chef ? 

C’est bien cela qui m’inquiète pour l’avenir. Je ne crois pas aux vertus de l’infaillibilité d’un individu quel qu’il puisse être.

La Démocratie c’est le débat que certains veulent confondre avec polémique.

La Démocratie ce n’est pas un seul qui décide pour les autres.

La Démocratie c’est la décision collective et assumée comme telle après confrontation des idées : arguments contre arguments dans le respect de son opposant.

Je ne crois pas que la tête de liste « Réunis pour Descartes ! » soit apte à accepter la contestation et ne pas être suivi aveuglément.

Au fond c’est bien pour cela que Monsieur Méreau a rejeté ma démarche unitaire.
Il sait reconnaître ceux qui peuvent peser face à lui.

Il connait les faiblesses de ses colistiers, et les renoncements qu’ils entérineront.

C’est pourquoi finalement je suis perplexe sur ce binôme que personnellement je juge inéquilibré.et donc boiteux. 


mardi 4 février 2020

Girouettes ... vous avez dit girouettes




Girouettes êtes-vous là ? 

Oui nous sommes là



Je m’interroge sur la crédibilité de certains candidats déclarés pour les futures Elections Municipales à Descartes.

En effet je viens de retrouver dans mes archives personnelles un Bulletin de vote datant de 2001 pour les Élections Municipales de Descartes.

Dans ce document y figure à la 27ème place un ancien adjoint qui en 2001 jurait « qu’il ne souhaitait plus s’occuper des affaires municipales et qu'il se mettait à la 27ème place pour soutenir la nouvelle équipe ».

Soutenir est sans doute un bien grand mot … soutenir ; oui soutenir mais avec une corde pour mieux étrangler car son soutien fut plus que minimal (Juste le minimum syndical comme l’on dit parfois quand on veut être gentil). 

Donc cet ancien adjoint déçu par la vie locale voulait se consacrer à sa vie personnelle. Ce qui est très honorable.

Plus tard (en 2014) il revint sur son choix et fut candidat. Chacun à bien le droit de revoir sa position, siégeant dans la minorité il se fit remarquer par son silence qui ne fut rompu que rarement.

En septembre 2019 il m’assurait personnellement « ne pas vouloir repartir ». 
Stupidement sans doute je l’ai cru de bonne foi, alors que pendant le même temps il prenait langue pour participer à une liste quelque peu hétéroclite, « sans couleur politique » …cela va de soi ! !…mais surtout parce que disait-il « je suis moins dur, moins tranchant qu’avant » ! !
 
Cela me fait sourire moi qui l’ai côtoyé pendant tant d’années je sais bien qu’il n’a jamais été ni dur ni tranchant mais toujours très opportuniste estimant toujours « qu’il ne faut pas faire de vagues ».

Et de fait il ne fait jamais de vagues et comme dans le passé il ne fera pas de vagues et saura « passer sous la table ». 

Boff, comme l’on dit : ce ne sont que les amis qui vous trahissent.

Les adversaires on les connaît, même parfois on peut leur reconnaitre quelques qualités émergeant au milieu de leurs défauts dont le plus souciant est l’autoritarisme et un ego hypertrophié. 

Dans cette liste j’y ai trouvé d’aucune qui aussi m’avait assurée « ne pas être partante »… 

Alors peut-on faire confiance à ces personnes si empressées de changer d’avis comme d’autres changent leurs chemises ?




lundi 3 février 2020

Coronavirus et racisme



Le racisme est bien vivant : combattons-le !

Oui le racisme et la xénophobie sont hélas toujours bien présents dans nos sociétés dites civilisées !

Je ne parle pas seulement du racisme au quotidien que l’on doit bien sûr combattre sans faiblir et sans concession aucune, mais du racisme stupide qui nous révèle à quels points certains de nos concitoyens en sont les acteurs.

L’épidémie de coronavirus nous en a montré un exemple qui illustre mes propos.

L’interview avant hier samedi d’un jeune étudiant d’origine asiatique est à cet égard significative.  Il déclarait avoir été victime de brimades et de propos racistes à cause de cette épidémie.

Propos le rendant plus ou moins responsable de cette catastrophe sanitaire.

Lui qui disait-il n’était pas retourné dans sa famille depuis plusieurs années.

Incroyable cette attitude de ces « bons Français » qui confondent tout !

Alors oui je comprends combien certains de nos concitoyens (j’ai envie d’écrire con citoyens en 2 mots) sont si stupides qu’ils peuvent demain applaudir n’importe quel bonimenteur (la aussi je pourrais l’écrire en 2 mots) et permettre l’arrivée à la tête de notre pays (c’est déjà le cas en Europe Centrale) d’un nouveau dictateur.

Et comme en 1940 ils applaudiront quitte quelques années plus tard (comme en 1945) défendre l’opinion contraire.

Décidément oui il y a encore beaucoup à faire contre la bêtise humaine.

En médecine de grands progrès ont été réalisés 
mais sur la connerie on butte !