lundi 16 septembre 2024

Israël bombarde les camps de réfugiés à Gaza

 

Un nouveau massacre dans l’enclave palestinienne

À Gaza, une frappe israélienne sur une zone humanitaire fait une quarantaine de morts et 60 blessés

Israël assure avoir visé des cadres du Hamas, alors que ce dernier nie avoir eu des combattants sur place.

. La défense civile de Gaza a annoncé que 40 personnes avaient été tuées et 60 blessées dans la zone humanitaire d’Al-MAWASI à Khan YOUNES dans la nuit de lundi à ce mardi 10 septembre, dans une attaque qu’Israël présente comme dirigée contre un « centre de commandement » du Hamas.

Les frappes ont formé de grands cratères dans la zone humanitaire, a précisé la défense civile, organisation chargée des services d’urgence dans la bande de Gaza. « Des familles entières ont disparu dans le massacre de Al-Mawasi à Khan Younès, sous le sable, dans des trous profonds », a déclaré un autre porte-parole de la défense civile.« Plus de 20 à 40 tentes ont été complètement endommagées », a-t-il ajouté, déplorant une pénurie d’outils et d’équipements qui entrave les opérations de sauvetage.

Israël assure avoir visé des cadres du Hamas

L’armée israélienne a déclaré avoir ciblé cette zone après y avoir identifié la présence de cadres du Hamas, auquel elle livre une guerre sans merci depuis l’attaque sans précédent que l’organisation islamiste a lancée sur son territoire le 7 octobre.

Israël accuse régulièrement le Hamas d’utiliser des civils comme boucliers humains, ce que le groupe dément.

Al-Mawasi, dans la ville de Khan Younès, avait été désignée comme zone de sécurité par l’armée israélienne au début de la guerre, et des dizaines de milliers de Palestiniens déplacés y ont trouvé refuge.

L’armée a cependant continué à mener périodiquement des opérations dans la zone, y compris une frappe en juillet qui, selon les autorités sanitaires, a tué plus de 90 personnes, dont le chef militaire du Hamas, Mohammed DEIF, selon Israël.

Un complot des U S A au Vénézuéla ?

 

Les autorités vénézuéliennes accusent notamment les États-Unis d'Amérique du Nord d’être liés à un complot visant le gouvernement du pays.

Les autorités vénézuéliennes ont ainsi annoncé avoir arrêté trois Américains, deux Espagnols et un Tchèque, en lien avec ce présumé complot, faisant également état de la saisie de quelque 400 fusils en provenance des États-Unis.

La crise entre le Venezuela et plusieurs pays de la communauté internationale prend une nouvelle tournure après les déclarations formulées samedi 14 septembre par le ministre de l’intérieur vénézuélien, Diosdado Cabello.

Celui-ci, a évoqué lors d’une conférence de presse un plan destiné à « générer de la violence » et à « déstabiliser » le pays.

« Ils ont contacté des mercenaires français, ils ont contacté des mercenaires d’Europe de l’Est et ils sont en train de mener une opération pour tenter d’attaquer notre pays », a-t-il affirmé, ajoutant que les détenus étaient en train de passer aux aveux.

Les plus de 400 fusils saisis étaient destinés « à des actes terroristes ici, au Venezuela, un terrorisme encouragé par des secteurs politiques », a-t-il affirmé. « Nous savons même que le gouvernement américain est lié à cette opération. »

Qu'en est il vraiment ? Réalité ou intox ?

Le passé nous a montré que les USA n'étaient pas au-dessus de tout soupçon.

Souvenons-nous de leur intervention au Chili contre Salvatore ALLENDE.

dimanche 8 septembre 2024

En tant que "juive américaine", la réalisatrice Sarah Friedland dénonce le "génocide israélien à Gaza"

 

En recevant un prix à la 81ème Mostra de Venise samedi 07 septembre 2024 la réalisatrice Sarah Friedland a dénoncé, « en tant qu'artiste juive américaine", le "génocide israélien à Gaza en est au 336ème jour et nous sommes à la 76ème année d'occupation »

« .Je crois qu'il est de notre responsabilité, en tant que travailleurs du cinéma, d'utiliser les plateformes institutionnelles à travers lesquelles nous travaillons pour remédier à l'impunité d'Israël sur la scène mondiale. Je suis solidaire du peuple palestinien dans sa lutte pour la libération », a-t-elle ajouté.

La guerre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas palestinien est de fait entrée samedi dans son 12ème  mois.

Pour autant nous ne pouvons oublier l’attaque du Hamas du 07 octobre 2023.

 Rappelons les faits :

Des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza ont mené une attaque dans le sud d'Israël ayant entraîné la mort de 1.205 personnes, majoritairement des civils.

En riposte, l'armée israélienne a lancé une campagne aérienne suivie d'une offensive terrestre qui ont fait à ce jour 40.939 morts, en majorité les morts sont des femmes et des enfants selon l’ONU.

Il s’agissait là d’un véritable pogrom qui doit être condamné.

Rien ne peut justifier les exactions commises de part et d’autre.

A l’évidence il s’agit de crimes contre l’Humanité dont sont coupables les 2 belligérants.

 Par ailleurs Israël poursuit sa politique de colonisation en Cisjordanie occupée.

Une politique qui, outre l’atteinte aux Droits de l’Homme, veut réduire à néant la présence des populations palestiniennes sur des terres qui sont les leurs et reconnues comme telles par des accords internationaux.

Mieux les colons et l’armée israélienne s’attaquent au Patrimoine mondial et local en procédant à l’abattage d’oliviers parfois vieux de plusieurs milliers d’années privant à l’avenir les populations locales de leurs ressources.

L’olivier, symbole malmené en terre occupée

par Clothilde MRAFFKO (Jérusalem, correspondance du journal « Le MONDE »

Depuis 1967 et l’occupation par Israël de la Cisjordanie, des milliers d’oliviers ont été détruits par les autorités ou les colons israéliens. 

Entre 2022 et 2023, les photographes Adam BROOMBERG et Rafael GONZALEZ ont immortalisé les arbres encore debout, pour certains millénaires, emblèmes de l’enracinement palestinien dans ces territoires.

 Crédit photos Adam BROOMBERG et Rafael GONZALEZ

« Personne ne dit à un olivier : “Comme tu es beau !” Mais : “Quelle noblesse et quelle splendeur !” », ­écrivait le poète palestinien Mahmoud DARWICH.

L’arbre qui tapisse les collines de la Cisjordanie est un symbole pour son peuple. Source de revenus, il incarne sa résistance et son enracinement dans cette terre occupée par Israël depuis 1967…