samedi 10 février 2018

Ankara planifie la destruction du Peuple Kurde




Dans une interview au Figaro, le Président Emmanuel Macron a mis en garde, mercredi, la Turquie contre toute velléité d’« invasion » de la Syrie. 
Ces propos ont suscité la colère des responsables turcs.

Le ministre turc des affaires étrangères a vertement protesté contre les propos garde du Président français, affirmant que la France et d’autres pays n’avaient « pas de leçons à donner » à la Turquie. « Nous ne sommes pas la France, qui a envahi l’Algérie, avait-il ajouté. Les pays comme la France, sur ces sujets, n’ont pas de leçons à nous donner. »

L’armée turque et ses alliés ont lancé, le 20 janvier, l’opération « Rameau d’olivier » visant à déloger de l’enclave syrienne d’Afrin les Unités de protection du peuple (YPG), accusées par Ankara d’être la branche en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation classée « terroriste » par la Turquie.

Aux yeux des Occidentaux, les YPG ne sont pas un groupe terroriste. De plus ils se sont révélés être de précieux alliés dans la lutte contre les djihadistes de l’organisation Etat islamique (EI).

A Afrin, forces turques et djihadistes se côtoient dans les combats. 

Permanence des soins : où est-elle ?



Une fois encore je viens d’être informé que mercredi dernier il n’y avait pas de médecins disponibles lorsque l’on appelait la Maison Pluridisciplinaire de Santé de Descartes. Les parents d’un bébé malade ont dû se résoudre à aller consulter dans une ville voisine.
Que les médecins aient droit à un jour de repos cela me parait normal, mais que les 3 praticiens soient aux abonnés absents en même temps cela n’est pas acceptable. A l’époque des « médecins dinosaures » comme certains se plaisent à le souligner il n’y avait pas cette carence.
Devant cette situation je pense qu’il devient nécessaire à nouveau d’en appeler aux élus afin qu’ils réagissent, répondre comme je l’ai entendu lors du dernier Conseil Municipal de Descartes : « mais il y a un hôpital à Loches et un autre à Châtellerault ».
Pas un mot dans l’assemblée municipale pour contester cette réponse. 

C’est assez lamentable.
Et puisque de nombreuses personnes – qui n’ont pas eu le plaisir de lire dans « La Nouvelle République » du mardi 16 janvier 2018 la réponse du Dr Munschy à l’article paru la veille et qui de ce fait ne comprennent pas mon dernier papier sur ce sujet – me sollicitent pour que soient publiés et la réponse et ma réaction je publie donc ci-après l’ensemble des documents.
Chacun y trouvera manière à réflexion et à appréciation en attendant un débat public sur cette question de permanence des soins.
Voici donc la réponse du Dr Munschy (article de "La Nouvelle République") et ma réaction :











Gardes médicales : 

Les réponses du Dr Serge Munschy sont médiocres

lundi 29 janvier 2018

Conseil Municipal de Descartes : Acte 2




Parmi les autres points à l’ordre du jour il en est un qui mérite que l’on si arrête : le changement des rythmes scolaires.

Joël MOREAU est intervenu dans le débat pointant la contradiction existant entre :

- l’affirmation publiée dans le journal communal annuel par l’adjointe chargée des Affaires Scolaires annonçant un retour à la semaine de 4 jours et

- la décision à prendre aujourd’hui concernant précisément cette question.

Conseil Municipal de Descartes : Acte 1 Les orientations budgétaires




Le dernier Conseil Municipal de Descartes s’est tenu le vendredi 26 janvier figuraient, entre autres points à l’ordre du jour : les orientations budgétaires.

Celui qui est devenu le leader de la minorité, Joël MOREAU, est intervenu pour déplorer et rappeler que « cette année encore le document concernant les Orientations Budgétaires n’a été porté à notre connaissance qu’au moment de l’ouverture de la séance. Cela n’est pas conforme aux règles ».

Cette remarque est parfaitement justifiée. 

Il n’empêche que même prenant connaissance de ce document au dernier moment, il aurait pu, il aurait dû intervenir dans le débat qui a suivi la lecture faite de ce document par le Maire.

Ce ne fut pas le cas. 
C’est regrettable et peu propice pour l’avenir de cette opposition qui est pratiquement muette aussi bien au Conseil que sur son Blog (pas un seul article depuis environ une année).

La présence de Joël MOREAU au sein du Conseil Municipal de Descartes depuis de nombreuses années, donc son expérience, aurait dû lui permettre sinon une fine analyse du document, à tout le moins, des remarques et des critiques objectives sur un document d’une énorme faiblesse.

Hélas il n’en fut rien.

CATALOGNE : une situation au point mort.




 
Les élections régionales du 21 décembre 2017 ont permis aux trois partis indépendantistes d’obtenir ensemble 47,5 % des suffrages. 
Le système électoral existant leur permet d’avoir la majorité absolue des sièges au Parlement régional.

De ce fait, ces 3 partis sont en position majoritaire et peuvent donc, en principe, former un gouvernement. 

Cependant pratiquement 52 % des Catalans ont voté pour des partis qui défendent le maintien de la région en Espagne. 

Cette situation complique davantage la sortie de crise.