mardi 2 août 2016

UBU où es-tu ?






Les vacances sont l’occasion de lire (ou de relire) certains ouvrages.

Je viens de redécouvrir Alfred JARRY et « les aventures de Ubu Roi».

C’est l’histoire d’un personnage un peu loufoque et illuminé qui voulant devenir Roi de Pologne veut, et parvient à, assassiner le Roi en place.

Il organise fomente avec quelques acolytes la révolte qui réussit, … mais son règne sera de brève durée puisqu’il commence par liquider tous ceux qui l’avaient plus ou moins soutenu et qui étaient favorable à un changement de régime.

Finalement il devra s’enfuir et le fils du roi Ubu prendra la succession de son père.

Une histoire amusante qui me fait penser à notre Ubu local.

Tout pareil il assassine (ou croit le faire) celles et ceux qui depuis des années se consacrent à la vie communale.

Prenons les paris, notre Ubu local est sur le même chemin, …mais en moins drôle et surtout moins finaud.

Fusion de Communes : la Démocratie bafouée



Fusion de Communes :
La Démocratie bafouée

Beaucoup de choses ont été écrites concernant la fusion au 1er janvier 2017 des 4 Communautés de Communes (Loches Développement, Communauté de Communes de Montrésor, Communauté de Communes du Grand Ligueillois et Communauté de Communes de la Touraine du Sud) mais je n’ai pas souvenance d’avoir lu une quelconque protestation contre le fait qu’il y avait un véritable déni de démocratie dans la représentation des différentes Communautés de Communes dans la prochaine entité qui se profile.

Certes le problème des participations financières des habitants est primordial, mais la représentation ne l’est pas moins.

dimanche 31 juillet 2016

Le président turc ERDOGAN appelle Américains et Européens « à se mêler de leurs affaires »




Les inquiétudes répétées de la communauté internationale n’y font rien : deux semaines après le coup d’état raté du 15 juillet qui a fait vaciller le pouvoir islamo-conservateur du président Recep Tayyip ERDOGAN, la purge s’étend chaque jour un peu plus en Turquie.

Le président ERDOGAN a appelé vendredi 29 juillet l’Union européenne et les États-Unis à « se mêler de leurs affaires », en réponse aux critiques des Occidentaux concernant la vaste purge. « Certains nous donnent des conseils. Ils se disent inquiets. Mêlez-vous de vos affaires ! » a déclaré le Président ERDOGAN, au Palais Présidentiel, à Ankara.
Il a ajouté que, dans un geste de bonne volonté, il abandonnait des centaines de poursuites en justice lancées contre des personnes accusées de l’avoir insulté. Un des leaders de l’opposition est notamment poursuivi pour insulte.

Le chef de la diplomatie allemande Frank Walter STEINMEIER a dénoncé jeudi une purge qui « dépasse toute mesure ». Il estime qu’« on ne peut se taire » devant l’ampleur des arrestations.

L’Union Européenne a mis en garde la Turquie : « gel des négociations d’adhésion du pays à l’Union si les poursuites contre les putschistes ne se font pas dans le respect de l’État de Droit. »

Turquie : « Véritable chasse aux sorcières depuis la tentative de coup d’Etat »




Après avoir frappé l’armée, la justice et l’enseignement, la purge lancée depuis le putsch raté du 15 juillet en Turquie s’est intensifiée et a été étendue aux médias.

Dans son journal officiel, mercredi 27 juillet, le gouvernement turc a ordonné la fermeture de trois agences de presse, 16 chaînes de télévision, 45 quotidiens, 15 magazines et 23 stations de radio.

dimanche 17 juillet 2016

TURQUIE : Interview de Fetullah GÜLEN



Dans une brève interview, samedi, dans sa résidence de SAYLORSBURG en Pennsylvanie, M. Fetullah GÜLEN a rejeté toutes les accusations selon lesquelles il était derrière la tentative de coup d'Etat : « Je ne pense pas que le monde croit aux accusations portées par le président ERDOGAN. Il y a même une possibilité qu’il s’agisse d’une mise en scène de coup d'Etat destinée à permettre d'autres accusations [contre Gülen et son réseau]."

Exilé volontaire depuis ses démêlés avec ERDOGAN suite à un scandale de corruption en 2013, M.GÜLEN, est à la tête d'un mouvement populaire appelé HIZMET. Il affirme avoir rejeté toute idée d’intervention militaire, et cela pour avoir personnellement souffert après les événements des années 1990 : « Après les coups d’état militaires en Turquie, j’ai été harcelé, arrêté et emprisonné. Maintenant que la Turquie est sur la voie de la démocratie, il ne peut pas revenir en arrière. »

Interrogé par un journaliste du Guardian qui lui demandait s'il était rentré en Turquie en cas de succès du coup d’état, M. GÜLEN a répondu : « Ma patrie me manque beaucoup. Mais il y a un autre facteur important, et c’est la liberté. Je suis ici, loin des troubles politiques de la Turquie et je vis en liberté. "