jeudi 22 septembre 2016

Comment préparer et fêter Noël ?




Croyant saisir – au travers de factures réglées par la Mairie de Descartes – qu’il y avait là une dérive inacceptable Françis 1er s’interroge. C’est légitime.

Moi aussi je me suis interrogé et je me suis mis en quête de renseignements.

Sans nul doute Françis 1er va considérer au mieux que je suis l’avocat de Monsieur le Maire de Descartes, au pire que je suis devenu son larbin.

Eh bien non je ne suis ni avocat, ni larbin. Je suis tout simplement en recherche de vérité et de transparence. Je ne me jette pas sur le premier os venu à passer à portée de la main, comme m’en a accusé le sieur Pelletier.

Voici la vérité

dimanche 18 septembre 2016

Commentaires sur l'article "Fusion de Communes" : la Démocratie bafouée - Lettre ouverte au Blog des Fédérés de Descartes



Cette lettre ouverte annule et remplace l'article publié le 29 août 2016

 Cher Monsieur,

J’ai bien noté qu’un commentaire m’avait été adressé sous la signature « anonyme ». Puis vous m’avez écrit personnellement levant de ce fait votre anonymat. Dont acte.

Vous me demandez de publier votre commentaire sur mon Blog en réponse à l’article intitulé « Fusion de Communes : la Démocratie bafouée ».

Je publierai votre commentaire  et la réponse qu’il implique quand vous-même aurait publié mon commentaire concernant les propos que vous attribuez à Monsieur Michel GUIGNAUDEAU faisant état d’un soi-disant "......." supprimé à la demande de M Pelletier
 
Propos que vous reprenez à votre compte sans pour autant informer vos lecteurs de ma réponse. Cela porte un nom c’est l’information sélective.
Je me suis depuis entretenu avec Monsieur Michel GUIGNAUDEAU, lequel m’a rappelé « qu’il avait été absent de la vie locale pendant 19 ans » et que par ailleurs « il ne vous avait jamais tenu les propos que vous lui prêtez, pour le simple fait qu’à cette époque il n’avait pas de responsabilité».
Malgré le fait que vous affirmiez : « ................», (supprimé à la demande de M Pelletier) cela ne vous empêche pas de faire un choix (c’est votre droit), mais alors où est votre objectivité et votre honnêteté intellectuelle ?

Vous ne mettez pas en pratique cette belle phrase de René Descartes : « S’abstenir de recevoir aucune chose pour vraie qui ne le soit. Il ne peut y en avoir de si cachées qu’on ne découvre. »
Mais bien entendu comme vous prétendrez ne pas avoir la preuve de ce que je vous écris vous continuerez à refuser les réponses que je vous fais.

Ah j’allais omettre de vous dire que pour ma part je ne vous ai pas radié de la liste des abonnés de mon Blog comme vous même l’avez fait à mon égard.
Les 2 récents messages me demandant de confirmer mon abonnement à votre Blog seraient-ils liés à un quelconque … remord tardif ?

Salutations.

La suite de cet article supprimée à la demande de Monsieur Pelletier à été intégrée dans les réponses aux commentaires de ce dernier.

jeudi 15 septembre 2016

Au Pays de Descartes la libre parole est censurée




Chères Amies lectrices,

Chers Amis lecteurs,

Vous avez peut-être lus les 3 articles publiés sur ce Blog sous les titres :

- « Communauté de Communes : La fusion à quatre un suicide » publié le 23 mai 2016.

- « Arrêtez de nous mener en bateau » publié le 6 juillet 2016

- « Fusion de Communes : la Démocratie bafouée » publié le 29 août 2016.

Ces articles vont être censurés sur injonction du sieur Pelletier au prétexte qu’ils contiennent des citations et/ou des phrases reprises pour les commenter (et/ou les contre dire) dans des articles publiés sur son "Blog les Fédérés".

Pour ce faire le sieur Pelletier fait référence :

- à l’article L.335-2 et suivants du Code de Propriété Intellectuelle pour le 1er et le second, et 

- à l’article L.226-15 du Code Pénal concernant la violation de correspondance pour le troisième (bien qu’il s’agisse de correspondance que le sieur Pelletier m’a personnellement adressée).



Alors si vous ne les avez pas encore lus faites le vite 

car ils seront censurés dans 3 jours.

Au Pays de Descartes la libre parole est censurée.

Le maintien des activités d’Alstom à Belfort est indispensable.





Après le conseil des ministres Stéphane LE FOLL, a déclaré : « Chacun avait conscience des difficultés que pouvaient rencontrer Alstom, mais aucune information n'était remontée quant à la fermeture de l'usine de Belfort ».

« L’État n'était pas au courant pour une raison assez simple, c'est que le PDG n'a pas divulgué cette information devant les instances normales de l'entreprise, c'est-à-dire devant le Conseil d'Administration», dans lequel siège un représentant de l’État.

Alstom est installé depuis 1879 à Belfort, l’entreprise y a construit sa première locomotive à vapeur en 1880, un an après son installation.

La production d’Alstom s’est ensuite diversifiée : dans les turbines et l’énergie entre autres mais la production de locomotives reste une de ses activités essentielles qui doit avoir de l’avenir.

Tous s’accorde à le reconnaître, le site de Belfort est un site emblématique : depuis plus d’un siècle il existe là un savoir-faire industriel inégalable.

La fermeture programmée par la direction est inacceptable.

mardi 6 septembre 2016

Régionales en Allemagne : l’extrême droite inflige un revers à Angela Merkel





L’Union Chrétienne Démocrate (CDU) d’Angela MERKEL a essuyé dimanche 4 septembre 2016 un revers lors des élections régionales du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale.

Les estimations à la sortie des bureaux de vote indiquaient 19,5 % des voix pour la CDU, environ 2 points derrière le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) qui serait à 21,2 % des suffrages, les socialistes du SPD étant à 30,2 %.

Les prochaines élections législatives sont prévues dans un an, c’est dire que le résultat de dimanche dernier était attendu et sera examiné avec beaucoup d’attention.

Cette région de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale (qui autrefois faisait partie de l’ex-RDA) compte environ 1,5 millions d’habitants. Sa limite nord est la mer Baltique, et à l’est la Pologne. 

Cette région, terre d’Angela Merkel depuis 25 ans, ne représente qu’environ 2 % de l’électorat national, mais c’était là un véritable symbole dont il ne faut pas tirer des conclusions hâtives. 

Simplement nous avons, avec cette consultation électorale, la confirmation du rejet de la politique de la Chancelière en matière d’accueil et d’intégration des réfugiés.