dimanche 10 juillet 2016

Les crânes de résistants algériens doivent être restitués à l'Algérie




A titre d'information, mais aussi pour nous remémorer notre Histoire qui n'a pas toujours été très glorieuse nous reproduisons ci-dessous une tribune parue ce jour dans "Le Monde"

« Les crânes de résistants algériens » n’ont rien à faire au Musée de l’homme

LE MONDE | 09.07.2016 à 13h30 | Par collectif



En mai 2011, l’archéologue et historien algérien Ali Farid Belkadi lançait une pétition « pour le rapatriement des restes mortuaires algériens conservés dans les musées français », en particulier les crânes de résistants algériens tués par le corps expéditionnaire français dans les années 1840 et 1850, qu’il venait de retrouver dans les réserves du Musée de l’homme à Paris.


Alors que cet appel était lancé un an après le vote, par le Parlement français, d’une loi exigeant la « restitution [à la Nouvelle-Zélande] de toutes les têtes maories détenues en France », il n’a eu malheureusement que très peu d’écho. En mai dernier, l’universitaire et écrivain algérien Brahim Senouci a lancé un nouvel appel pour que soient restituées les « têtes des résistants algériens détenues par le Musée de l’homme », afin que leur pays les honore, avec cette fois un écho nettement plus large.


Il nous a paru important de le relayer en rappelant la raison de la présence dans un musée parisien de ces restes mortuaires, à partir de l’histoire de l’un d’entre eux : le crâne du cheikh Bouziane, chef de la révolte de Zaâtcha en 1849, écrasée par une terrible répression, emblématique de la violence coloniale.



Un siège de quatre mois



En 1847, après la reddition d’Abd-el- Kader, les militaires français croient que c’en est fini des combats en Algérie après plus de dix ans d’une guerre de conquête d’une sauvagerie inouïe. Mais, alors que le danger était surtout à l’ouest, il réapparaît à l’est début 1849, dans le Sud-Constantinois, près de Biskra, où le cheikh Bouziane reprend le flambeau de la résistance. Après des affrontements, il se retranche dans l’« oasis » de Zaâtcha, une véritable cité fortifiée où, outre des combattants retranchés, vivent des centaines d’habitants, toutes générations confondues.


 

mercredi 6 juillet 2016

Arrêtez de nous mener en bateau (article censuré à la demande de Monsieur Pelletier)



OUI, arrêtez de nous mener en bateau !

Je lis dans un document officiel diffusé par la Communauté de Communes de la Touraine du Sud que vous citez le navigateur Éric TABARLY qui écrit dans Mémoires du large : « La confiance est un élément majeur : sans elle aucun projet n’aboutit ».

C’est vrai, sans confiance il est impossible de faire aboutir un projet ; mais comment pourrait-on vous faire confiance Monsieur Gérard HÉNAULT, Président de la CCTS ?
D’ailleurs comment pourrait-on faire confiance aux 3 autres Présidents de Communautés de Communes.