mardi 7 juillet 2020

Maladie de Kawasaki et Covid-19


« 45 enfants ont été hospitalisés à Necker »

On pensait que les enfants ne craignaient rien, ou craignaient moins, face au coronavirus. Certes, ils pouvaient être porteurs du virus, mais ne développaient pas de formes graves du Covid-19, sauf en de très rares occasions. 

Hélas, l’alerte émise le 26 avril dernier par le ministère de la Santé britannique a mis KO cette fragile certitude. Des symptômes inflammatoires inquiétants, proche de ceux de la maladie de Kawasaki ont conduit à l’hospitalisation de 45 enfants à l’Hôpital Necker.

Cette pathologie rare se déclenche habituellement à la suite d’une infection causée par un virus ou une bactérie et provoque, dans sa forme la plus grave, un infarctus du myocarde.

Cette grave affection qui semble liée au Covid-19 et à d’autres maladies inflammatoires aurait touché « un très petit nombre » d’enfants, mais concernerait aussi la France, l’Espagne, l’Italie et le Portugal.

Dans la foulée de la Grande-Bretagne, plusieurs autres hôpitaux européens, dont Necker à Paris, ont rapporté des cas similaires. 
Les médecins n’ont pas mis longtemps à établir le lien entre la « tempête immunitaire » (cette hyperréaction inflammatoire qui affaiblit l’organisme) subie par leurs petits patients et l’épidémie de coronavirus en cours

L’état de santé des enfants s’améliore heureusement rapidement : Les enfants ne sont en péril que quelques heures.

Si je rappelle cette information aujourd’hui, c’est pour dire que la pandémie Covid-19 n’est pas terminée et qu’il est nécessaire de continuer à se protéger.

Un chat meurt d'un virus rare en Italie




 
Cette information à l’attention des amis des animaux et des autres :

À Arezzo, en Italie, une chatte de 2 ans a contracté un Lyssavirus, maladie rare proche de la rage. 
Les autorités sont inquiètes.

Alors que la crise du Covid-19 n'est pas encore totalement terminée, l'inquiétude grandit en Italie où un virus rarissime a refait surface sur une chatte de 2 ans, à Arezzo. En effet, la féline toscane a contracté un virus proche de la rage, appelé Lyssavirus, rapporte le journal « La Republica ».

La chatte a disparu pendant deux jours avant de regagner son domicile et de mordre subitement ses maîtres. Le vétérinaire qui a voulu examiner l'animal a lui aussi été attaqué.
Après des analyses réalisées dans une structure spécialisée dans les problèmes neurologiques, le Lyssavirus a été découvert sur la chatte, qui n'a pas survécu à la maladie.

Des mesures de sécurité imposées

Ce virus n'a été identifié qu'une seule fois dans l'histoire, chez une chauve-souris du Caucase, en 2002, sans jamais confirmer sa capacité à infecter des animaux de compagnie ou des humains. Inquiètes, les autorités italiennes - dont le ministère de la Santé - ont immédiatement réagi en constituant un groupe scientifique d'experts chargés d'analyser la progression éventuelle du virus.

Par précaution, les personnes en contact avec la chatte ont reçu un traitement préventif, tandis que le maire d'Arezzo a de son côté fait deux annonces à sa population : les chiens doivent désormais circuler systématiquement avec une laisse, et les habitants doivent impérativement signaler aux autorités tout "changement de comportement soudain" de leur animal.

Ceci pour dire que la pandémie Covid-19 n’est pas la seule source d’inquiétudes sanitaires.

Le réchauffement climatique entrainant la fonte partielle du permafrost va générer l’apparition de virus peu connus ou mal connus qui seront à l’origine de nouvelles flambées infectieuses ; il faut y penser et nous y préparer.